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Révelatrice de rayonnemment personnel

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Pourquoi nous n'aimons pas le changement ?

Dernière mise à jour : 3 mai 2023


Quel est le changement que vous avez fait dernièrement et que vous auriez dû faire il y a 15 ans ?



Il parait que l’être humain n’aime pas changer, voire pire, qu’il en ait peur !

Comme si le changement était dangereux et risqué.

Pourtant les plus belles expériences que j’ai vécues sont mémorables parce qu’elles m’ont sortie de ce que j’avais l’habitude de vivre.


A-t-on raison ou tort d’avoir peur du changement ?


C’est quoi changer ?


S'il y a bien un truc immuable dans la vie, c’est le changement ! Il n’y a qu’à regarder les phases de changement physique que nous traversons en tant qu’humain.


Le changement est la résultante d’une situation qui est arrivée à sa fin. D’un point de vue humain, c’est ce qui fait que l’équilibre du cycle de la vie se perpétue.


Observez la Nature avec le cycle des saisons, il en est de même pour l'Histoire, on dit souvent qu'elle se répète jusqu’à que quelque chose brise le schéma.

En tant que femme nous connaissons bien les cycles de changement en miroir à notre symbole archétypal : la lune et ses cycles de 28 jours …

Force est de constater que le changement se répète de manière cyclique partout autour de nous et en nous.

Alors, si l’être humain vit depuis toujours le changement, pourquoi a-t-on un problème avec cela ?


Ce que j’ai compris du changement


Personne ne peut échapper au changement, c’est le cœur même de l’évolution. A travers mon parcours de développement personnel, j’ai compris comment donner un sens au changement pour le vivre de façon constructive.

Heureusement ou malheureusement, c'est avec mes expériences difficiles que j’ai compris que j’avais le choix de réagir avant l’accident. Alors je me suis dit qu’il serait judicieux d’apprendre à prévenir avant de guérir.

Le jour où je suis devenue ma priorité, le monde à commencer à tourner autrement.


Finalement, aujourd'hui je suis profondément convaincue que le changement est inévitable mais pas nécessairement dangereux. Alors pourquoi rester bloqué(e) ou le fuir ?


Nous sommes certes, poussé(e)s à changer, mais que nous pouvons prendre le temps de comprendre le pourquoi du comment.

Je suis convaincue que l’on peut éviter les accidents de vie tel que la dépression et le Burn out, de maladies, de symptômes et de ruptures.


Apprendre à observer, à écouter tout ce qui parle en nous et tout ce que l’on perçoit autour.

J’ai développé une observation minutieuse de mes états d’âme, afin de développer la maîtrise mon véhicule existentiel.


Clairement, nous ne changeons pas quand tout va bien ! Alors si tout va bien, faites en sorte que cela ne change pas !



Subir le changement


Nous avons peur du changement parce que le changement c'est l’inconnu. Changer, évoluer et se transformer revient à sortir d’une zone de confort. Sortir ou s'arracher à une zone de confort n'est pas de la même histoire.


Les pires changements que j’ai vécus étaient ceux que j’ai dû subir. Ces bouleversements que je n’avais pas choisis et que j’étais contrainte de vivre. Les déménagements tous les 3 ans dès l’âge de 8 ans. La répétition de toujours devoir être « la petite nouvelle » en classe. La terreur de devoir me confronter à de nouveaux camarades …


Lorsque ce genre de changements inévitables se produisent, cela est vécu comme une fatalité. Je me suis sentie clairement en danger dans ces moments là. Comme au fur et à mesure je vivais plus de difficultés, je me suis convaincue que déménager allait être un énième traumatisme. Cette sensation, j’ai mis des années à m’en défaire toute seule.

Vous avez vécu des changements forcés ? Qu'avez-vous ressenti ?


Il est complétement légitime de penser cela quand vous avez vous vivez l’insécurité physique et émotionnelle.


Le Monde a peur de perdre ce qu’il considère comme une sécurité : ce qu'il connait.

La peur de rompre une relation toxique, peur de changer d’habitudes, peur de changer de voie professionnelle… Cette peur nous déclenche automatiquement des comportements pernicieux : soit la fuite, soit le blocage soit la lutte contre ce changement.


Je peux vous assurer que lorsque l’on subit un changement, on le vit souvent mal.

Même si ce changement est à postériori positif !

On entend souvent « c’est le destin », « c’est la vie », comme si nous étions voués à des forces vilaines et méchantes n’ayant pour seul objectif : nous anéantir !

A cette époque, j’ai cru que le ciel ne cessait de me tomber sur la tête. Alors j’ai développé mille comportements et facéties pour éviter de vivre ce qui me faisait peur, résultat des courses : je m'en suis pris mille fois plus dans la tronche !

Aujourd’hui j’ai bien compris que tout ce que je cherchais à éviter de peur de le vivre allait nécessairement me revenir.


C’est le destin ma pauvre Lucette !

Pourtant je voulais simplement être bien dans ma petite vie (j’entends encore souvent cela). Mine de rien, je commençais à croire que j’avais probablement fais quelque chose de mal dans une autre vie pour mériter tout cela.


Il m’a fallu du temps pour comprendre que mes sorties de route ou accidents de vie m’alertaient surtout sur l’engagement que je devais prendre vis à vis de moi-même.

Un jour ce fut « maintenant ou jamais » pour changer vraiment.


Choisir ses changements


Quand on voit que des gens réussissent là où d’autres échouent, c’est qu’il y a bien un chemin des possibles à trouver.

Je pense sincèrement qu’en choisissant une nouvelle direction, on reprend le contrôle de sa vie et que l'on peut alors choisir la meilleure stratégie pour réussir. On peut choisir ce qu’on va faire évoluer, ce qui va s’arrêter et ce qui va commencer à la place. C’est à ce moment là où la question de comment définir un objectif de vie se pose.


Ainsi, le changement peut être vécu comme faisant naturellement partie de la vie.

Nous faisant prendre conscience de l'importance d’entretenir souplesse et envie dans la vie.


Alors, vous choisissez d’incarner le vieux chêne ou le frêle roseau ?


Le changement c’est naturel


Avez-vous remarqué que les plus grands changements dans notre vie se font souvent tout seul ?

Souvenez vous votre bobine d’enfant et puis à l’adolescence et puis maintenant ; Rappelez -vous la neige au mois de décembre il y a 20 ans…

Que ce soit mieux ou moins bien ce n’est pas la question.

L’important est de prendre conscience que même sans notre intervention, le changement se fait et se fera.

S'il y a un truc à retenir de cet article c’est cela : si l’on prend part au changement on peut l’organiser, lui donner un sens, le sens qui nous convient.

Remarquez que nous avons toujours le choix, la liberté de choisir entre deux voies possibles !


Quand j’accompagne une personne à changer pour oser être elle-même, je m’aperçois que les grandes étapes se concrétisent toutes seules.

Dès que la personne arrête de faire comme elle faisait avant, le changement intervient, même avec un petit truc. Cela peut être une simple prise de conscience qu’il y a une autre façon de faire ou qu’elle a le droit de faire différemment.


Dès qu’on commence à mettre en place un infime changement, un rééquilibrage s’installe à d’autres niveaux. C’est symboliquement l’effet papillon.


C’est en activant de petites actions que les grands objectifs sont atteints.

Le chemin de Saint Jacques de Compostelle se traverse un pied devant l’autre et pas à pas. Prenez la pleine et entière responsabilité de ne pas en faire un chemin de croix !






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  • Diane Dussert Coach Thérapeute
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